Je doute et je ne sais pas quoi faire avec ces doutes. Je doute tout le temps.
Le doute est la porte. Tout ce qui n'est pas doute est histoire. Il n'y a que doute. Au début, c'est un doute qui va se projeter sur un monde objectif, vous allez douter de quelque chose. Puis, à un moment donné, le doute va manger ce dont il doute. Il va rester un doute sans direction, qui est écoute.
Il faut enlever l'objectivation du doute. Le doute est la porte, c'est le non savoir. Ce n'est pas un doute qui projète un non-doute. Le doute doit être un vrai doute. Il ne doit plus douter d'objet, il doit douter de lui même. Quand il quitte sa caractéristique du doute, il reste disponibilité.
Le doute, c'est déjà de l’énergie qui a cessé d'être excentrique, qui ne s'en va plus. Elle est encore orienté vers quelque chose. Vous doutez, négligez ce dont vous doutez; restez avec le doute; quelque chose va exploser... Tout ce dont vous pouvez douter, il faut en douter, il y a de bonne raison a cela. On doute du monde objectif, il faut en douter. A un moment donné, vient ce dont on ne peut plus douter. Cela, vivez le.
mercredi 18 mai 2011
lundi 2 mai 2011
Eric Baret : "Je vis donc avec ce que arrive à chaque moment"
Quand je vois le faux, ce qui demeure est le vrai.
Vous ne pouvez pas enlever le serpent. Il vous faut voir la corde... Alors, il n'y a pas de serpent.
Je réalise donc clairement que je ne puis être different. Je l'accepte. Je vis dans mes prétentions; je me tais, je n'ai pas d'opinion sur elles, à savoir que je devrais être différent, que je ne devrais pas avoir de prétention. Quand je reconnais clairement mes prétentions, sans la prétention que je devrais en être libre, je suis de nouveau ramener à la résonance.
Ce qui est la n'est pas quelque chose à enlever afin de trouver la vérité; cela ce révèle être la vérité elle même, la vérité qui se cherche. Ce qui m'arrive est donc la vérité, quelle que soit son expression. Mais dans mon histoire que la vérité se trouve labas, que je ne dois pas me sentir déprimé, etc , je nie le divin! Ce que je ressens maintenant est le silence, et je le tais. Je vis donc avec ce que arrive à chaque moment. Il n'y a pas d'autre manière.
La vérité n'est pas quelque chose, ce n'est ni à ressentir, ni a expérimenter ou même à posséder.
Vous ne pouvez pas enlever le serpent. Il vous faut voir la corde... Alors, il n'y a pas de serpent.
Je réalise donc clairement que je ne puis être different. Je l'accepte. Je vis dans mes prétentions; je me tais, je n'ai pas d'opinion sur elles, à savoir que je devrais être différent, que je ne devrais pas avoir de prétention. Quand je reconnais clairement mes prétentions, sans la prétention que je devrais en être libre, je suis de nouveau ramener à la résonance.
Ce qui est la n'est pas quelque chose à enlever afin de trouver la vérité; cela ce révèle être la vérité elle même, la vérité qui se cherche. Ce qui m'arrive est donc la vérité, quelle que soit son expression. Mais dans mon histoire que la vérité se trouve labas, que je ne dois pas me sentir déprimé, etc , je nie le divin! Ce que je ressens maintenant est le silence, et je le tais. Je vis donc avec ce que arrive à chaque moment. Il n'y a pas d'autre manière.
La vérité n'est pas quelque chose, ce n'est ni à ressentir, ni a expérimenter ou même à posséder.
C'est la constante expérience de la non-vérité. C'est une non-expérience. C'est pourquoi cela n'est jamais arrivé a personne. C'est aussi pourquoi personne ne peut vivre dans la vérité.
On peut seulement voir que l'on vit dans la non-vérité.
Etre libre n'est pas un emploi. Vous êtes ce que vous êtes.
Jean Klein était musicien; il n’était pas" libre", il était ce qu'il était.
Shankaracharya a crée des rituels pour célébrer Surya, Lakshmi et Ganesha; il n’était pas libre, il était celebration.
Personne n'est libre, c'est un fantasme. Nous avons besoin de ce fantasme pour nous maintenir sciemment malheureux, pour prétendre que le bonheur viendra quand nous serons devenus comme ceci ou comme cela, pour prétendre exister. Quelle lourde prétention...!
On peut seulement voir que l'on vit dans la non-vérité.
Etre libre n'est pas un emploi. Vous êtes ce que vous êtes.
Jean Klein était musicien; il n’était pas" libre", il était ce qu'il était.
Shankaracharya a crée des rituels pour célébrer Surya, Lakshmi et Ganesha; il n’était pas libre, il était celebration.
Personne n'est libre, c'est un fantasme. Nous avons besoin de ce fantasme pour nous maintenir sciemment malheureux, pour prétendre que le bonheur viendra quand nous serons devenus comme ceci ou comme cela, pour prétendre exister. Quelle lourde prétention...!
vendredi 15 avril 2011
Eric Baret : Vivre avec ce qui est là -

"Pourquoi vouloir se libérer de la souffrance, de la violence, de la dépression? Ce sont des cadeaux que l'on reçoit pour interroger. Il n'y a rien à changer là-dedans. C'est parce qu'il y a une forme de maturation, d'ouverture que ces cadeaux viennent.
Penser qu'il faut se libérer de la souffrance, se libérer de la violence, c'est cela la violence. C'est une forme d'ajournement.
Il n'y a rien dont on doive se libérer. L'image est absolument nécessaire; quand elle a rempli son rôle, elle s'élimine comme le reste.
Une démarche spirituelle, c'est vivre avec ce qui est là; ce n'est pas chercher à transformer, à changer, à se libérer.
Ces choses font partie de la psychologie, c'est une fuite en avant.
Il s'agit de vivre avec ce que l'on ressent et non vivre avec le corps hypothétique, avec le corps que l'on devrait avoir, que l'on voudrait avoir, mais avec le corps qui est là. Vivre avec ce qui est ressenti, pas avec un psychisme hypothétique, tranquille, purifié, qui devrait être comme ceci et comme cela, qui devrait être ouvert. Non. Vivre avec ce qui est là: avec l'agitation, la peur, la dépression. Accueillir ces éléments amène la transformation. Pas de place pour un quelconque changement, pour un quelconque cheminement; uniquement vivre avec ce qui est là. Ce qu'il y a là n'est pas autre chose que la beauté, mais cela demande à être écouté, être regardé. Toute tentative pour se libérer, c'est cela la souffrance."
Eric Baret
vendredi 18 mars 2011
vendredi 6 août 2010
Eric Baret - on ne decide rien
Ce qui est dit dans nos entretiens provient d’une évidence sans forme et peut sembler contraire à certains systèmes de pensée. Si des éléments ébranlent notre état émotionnel, nous blessent ou laissent une forme de conflit, il faut en discuter, chercher ensemble et voir comment se présente cet inconfort. Considéré humblement, sans a priori, tout conflit devient source de maturation. C’est l’antagonisme qui fait grandir.
Vous dites qu’il n’y a rien à faire avec ce qui est là – émotion, tension… – et que ça va se résorber. Cela signifie-t-il qu’il ne doit finalement pas y avoir de tension ? N’est-ce pas contradictoire ?
Lorsque vous sentez une tension, vous n’avez pas le choix. Quand vous vous mordez la langue, vous ne pouvez pas revenir en arrière, sentir la réaction dans toute la structure du visage, ou plus. Savoir s’il était justifié de se mordre la langue, si c’était une erreur, si vous méritiez de vous mordre, est un questionnement qui a son intérêt, mais il vaut pour les gens qui n’ont pas mal à la langue.
Avec la douleur, vous n’avez pas le temps de réfléchir au pourquoi. Vous restez avec la sensation de la langue… Que se passe-t-il ? La langue mordue n’est pas quelque chose de statique ; c’est une vibration, une masse électrique, des éclairs qui jaillissent dans tous les sens… Votre système physiologique est fait de telle manière que vous n’avez rien à faire pour ressentir cette réaction. Vous n’avez pas à vous concentrer sur la langue pour sentir ce qui s’y passe.
Vous remarquez également que, lorsque vous vous mordez la langue, le goût des aliments dans la bouche, la musique que vous écoutez, le film que vous regardez perdent pendant quelques instants de leur substance. Ils deviennent sensoriellement secondaires par rapport à votre sensation de la langue. Vous n’avez donc pas à choisir d’arrêter ceci ou d’arrêter cela. C’est la langue qui choisit, c’est la langue qui devient votre objet de contemplation, de ressenti.
La langue vibre, elle saigne, elle élance… Tout cela apparaît dans votre organisme. Il y a d’abord eu cet éclatement, cette sensation très forte. Par la nature même de votre organisme, de tout le système immunitaire, de la structure de la cellule, petit à petit le traumatisme va se réduire, le sang va s’arrêter de couler, la douleur va s’étaler dans le très grand espace du visage et, graduellement, se vider. Il n’y avait aucun choix, aucun dilemme, il n’y a eu aucune réflexion.
Quand on vous suggère d’écouter la situation, c’est de cela que l’on parle. Il n’y a de place ni pour un choix ni pour une volonté ; la langue elle-même, par sa propre qualité, va résoudre le problème. La situation qui paraît conflictuelle ne l’est que parce qu’on la voit coupée de son environnement. Vous laissez la situation, comme la langue, devenir sensible, et l’élément conflictuel va également disparaître. Il va rester ce qui est là : un événement qui peut amener un désordre physiologique dans votre organisme, mais qui sera ressenti sans conflit psychologique.
Dans un moment de disponibilité sensorielle, il n’y a pas de place pour un conflit psychologique. Mais généralement, quand on se mord la langue ou quand un conflit apparaît dans la vie, on recouvre la sensation de douleur de la langue, la sensation propre du conflit, par un imaginaire, c’est-à-dire par une réflexion sur le pourquoi et le comment. Ce que nous suggérons ici, c’est de se rendre compte de ce mécanisme qui existe en nous. Par la magie des choses, quand on se rend compte profondément de quelque chose, la chose cesse sans qu’on le veuille. Quand vous constatez que ce que vous preniez pour un serpent est une corde, vous n’avez aucun effort à faire pour ne plus croire que c’est un serpent. La vision de la corde dissout le serpent. Vous ne voyez pas la corde pour supprimer le serpent, mais, du fait que vous avez laissé la vision de ce qui était là s’imposer en vous, l’élément imaginaire a magiquement disparu.
Tout élément problématique disparaît de la même manière. Il n’y a aucune activité là-dedans ; ce n’est pas quelque chose que vous faites, c’est quelque chose que vous enregistrez. Vous enregistrez le fait que vous êtes disponible à un conflit et que ce conflit se résorbe.Vous enregistrez le fait que vous résistez à un conflit et qu’il demeure en tant que conflit. Vous n’avez aucun choix. Plus vous vous en rendez compte, plus vous constatez que vous laissez les conflits être de plus en plus libres en vous et que vous les percevez de moins en moins comme conflictuels. Il y aura toujours des événements qui vous sembleront plus ou moins harmonieux, mais cette apparente disharmonie ne vous fera pas quitter le ressenti de l’harmonie.
Vous dites qu’il n’y a rien à faire avec ce qui est là – émotion, tension… – et que ça va se résorber. Cela signifie-t-il qu’il ne doit finalement pas y avoir de tension ? N’est-ce pas contradictoire ?
Lorsque vous sentez une tension, vous n’avez pas le choix. Quand vous vous mordez la langue, vous ne pouvez pas revenir en arrière, sentir la réaction dans toute la structure du visage, ou plus. Savoir s’il était justifié de se mordre la langue, si c’était une erreur, si vous méritiez de vous mordre, est un questionnement qui a son intérêt, mais il vaut pour les gens qui n’ont pas mal à la langue.
Avec la douleur, vous n’avez pas le temps de réfléchir au pourquoi. Vous restez avec la sensation de la langue… Que se passe-t-il ? La langue mordue n’est pas quelque chose de statique ; c’est une vibration, une masse électrique, des éclairs qui jaillissent dans tous les sens… Votre système physiologique est fait de telle manière que vous n’avez rien à faire pour ressentir cette réaction. Vous n’avez pas à vous concentrer sur la langue pour sentir ce qui s’y passe.
Vous remarquez également que, lorsque vous vous mordez la langue, le goût des aliments dans la bouche, la musique que vous écoutez, le film que vous regardez perdent pendant quelques instants de leur substance. Ils deviennent sensoriellement secondaires par rapport à votre sensation de la langue. Vous n’avez donc pas à choisir d’arrêter ceci ou d’arrêter cela. C’est la langue qui choisit, c’est la langue qui devient votre objet de contemplation, de ressenti.
La langue vibre, elle saigne, elle élance… Tout cela apparaît dans votre organisme. Il y a d’abord eu cet éclatement, cette sensation très forte. Par la nature même de votre organisme, de tout le système immunitaire, de la structure de la cellule, petit à petit le traumatisme va se réduire, le sang va s’arrêter de couler, la douleur va s’étaler dans le très grand espace du visage et, graduellement, se vider. Il n’y avait aucun choix, aucun dilemme, il n’y a eu aucune réflexion.
Quand on vous suggère d’écouter la situation, c’est de cela que l’on parle. Il n’y a de place ni pour un choix ni pour une volonté ; la langue elle-même, par sa propre qualité, va résoudre le problème. La situation qui paraît conflictuelle ne l’est que parce qu’on la voit coupée de son environnement. Vous laissez la situation, comme la langue, devenir sensible, et l’élément conflictuel va également disparaître. Il va rester ce qui est là : un événement qui peut amener un désordre physiologique dans votre organisme, mais qui sera ressenti sans conflit psychologique.
Dans un moment de disponibilité sensorielle, il n’y a pas de place pour un conflit psychologique. Mais généralement, quand on se mord la langue ou quand un conflit apparaît dans la vie, on recouvre la sensation de douleur de la langue, la sensation propre du conflit, par un imaginaire, c’est-à-dire par une réflexion sur le pourquoi et le comment. Ce que nous suggérons ici, c’est de se rendre compte de ce mécanisme qui existe en nous. Par la magie des choses, quand on se rend compte profondément de quelque chose, la chose cesse sans qu’on le veuille. Quand vous constatez que ce que vous preniez pour un serpent est une corde, vous n’avez aucun effort à faire pour ne plus croire que c’est un serpent. La vision de la corde dissout le serpent. Vous ne voyez pas la corde pour supprimer le serpent, mais, du fait que vous avez laissé la vision de ce qui était là s’imposer en vous, l’élément imaginaire a magiquement disparu.
Tout élément problématique disparaît de la même manière. Il n’y a aucune activité là-dedans ; ce n’est pas quelque chose que vous faites, c’est quelque chose que vous enregistrez. Vous enregistrez le fait que vous êtes disponible à un conflit et que ce conflit se résorbe.Vous enregistrez le fait que vous résistez à un conflit et qu’il demeure en tant que conflit. Vous n’avez aucun choix. Plus vous vous en rendez compte, plus vous constatez que vous laissez les conflits être de plus en plus libres en vous et que vous les percevez de moins en moins comme conflictuels. Il y aura toujours des événements qui vous sembleront plus ou moins harmonieux, mais cette apparente disharmonie ne vous fera pas quitter le ressenti de l’harmonie.
mercredi 21 juillet 2010
la pensée , Prajnanpad et Desjardins
" Thought may come but there is no inclination to follow it "
La pensée peut venir mais il n'y a pas d'inclination à la suivre
Beaucoup de pensées manifestent un désir dont l'accomplissement ne vous apporterait certainement pas la paix durable. Reconnaissez les simplement pour ce qu'elles sont et ne vous laissez pas troubler. Si une pensée se présente, vous n'êtes pas obligé de lui emboiter le pas et de vous laissez emporter, ni de lui obéir si elle vous suggère une action.
La sagesse n'est pas la disparition totales des pensées mais la liberté par rapport à celle ci.
N'importe quelle pensée peut se présenter dans le cerveau. Apprenez à entrer en amitié avec celle ci même si elles paraissent cyniques, condamnables. La liberté ne vient pas de la condamnation.
Trop de pratiquants s'exercent en méditation à faire disparaitre les pensées par la concentration sur un objet unique mais sont ensuite impuissants par rapport aux pensées qui se succèdent dans le cours de la journée.
Votre intention doit être non pas " sans pensée" mais libre par rapport aux pensées.
La pensée peut venir mais il n'y a pas d'inclination à la suivre
Beaucoup de pensées manifestent un désir dont l'accomplissement ne vous apporterait certainement pas la paix durable. Reconnaissez les simplement pour ce qu'elles sont et ne vous laissez pas troubler. Si une pensée se présente, vous n'êtes pas obligé de lui emboiter le pas et de vous laissez emporter, ni de lui obéir si elle vous suggère une action.
La sagesse n'est pas la disparition totales des pensées mais la liberté par rapport à celle ci.
N'importe quelle pensée peut se présenter dans le cerveau. Apprenez à entrer en amitié avec celle ci même si elles paraissent cyniques, condamnables. La liberté ne vient pas de la condamnation.
Trop de pratiquants s'exercent en méditation à faire disparaitre les pensées par la concentration sur un objet unique mais sont ensuite impuissants par rapport aux pensées qui se succèdent dans le cours de la journée.
Votre intention doit être non pas " sans pensée" mais libre par rapport aux pensées.
samedi 10 juillet 2010
Osho Rajneesh : La tristesse

Si vous voulez échapper à la tristesse, si d'une certaine façon, vous voulez vous en débarrasser, le problème va se poser - car quand vous voulez vous débarrasser de quelque chose, vous ne le regardez jamais directement. Et cette chose se dissimule, car vous la condamnez, elle s'enfonce plus profondément dans l'inconscient, elle se cache dans le coin le plus sombre de votre être, là où vous ne pourrez la trouver.
Pour commencer, ne réprimez jamais. Ce qui est, est. Acceptez-le, laissez-le venir - faites-y face. En fait, se contenter de dire "Ne le réprimez pas", ce n'est pas suffisant. Si vous me le permettez, j'aimerais vous dire, "Apprivoisez-le". Vous vous sentez triste ? Apprivoisez la tristesse. Ayez de la compassion pour elle. La tristesse existe aussi. Permettez-la, étreignez-la, asseyez-vous avec elle, tenez-lui la main. Soyez amical avec elle. Aimez-la. La tristesse est belle ! Il n'y aucun mal à être triste. Qui vous a dit que ce n'était pas bien ? En fait, seule la tristesse vous donnera une profondeur. Le rire est superficiel ; le bonheur est à fleur de peau. La tristesse touche l'os, la moelle. Il n'y a rien qui soit aussi profond que la tristesse.
Ne vous faites donc pas de soucis. Restez avec votre tristesse et elle vous emmènera dans votre centre le plus intime. Vous pouvez la chevaucher, vous connaîtrez ainsi certains aspects de votre être que vous n'avez jamais connus. Certaines choses ne se révèlent que dans la tristesse, elles ne se révèlent jamais dans le bonheur. L'obscurité aussi est bonne, elle aussi est divine. Il n'y a pas que le jour qui soit l'oeuvre de Dieu, la nuit aussi. C'est ce que j'appelle une attitude religieuse.
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